La surcote et le cumul emploi-retraite

Le départ pour la retraite est souvent conditionné par de nombreux facteurs.

La plupart du temps, pour jouir de tous les avantages lors du départ pour la retraite. On passe de ce fait d’un système à un autre. Le but étant d’avoir une retraite sereine. Parmi les systèmes connus, il y a la surcote et le cumul emploi-retraite.

La surcote et comment ça marche

La surcote ou encore coefficient de majoration est une majoration du montant de votre pension. Si la durée d’assurance tous régime est supérieure au nombre de trimestres requis au départ dans l’obtention d’une pension au taux plein, les trimestres supplémentaires qui seront effectués au-delà de l’âge légal de retraite (pour les fonctionnaires surtout), la personne aura droit à une surcote. Il est à noter que les militaires ainsi que les fonctionnaires qui font un départ anticipé ne peuvent pas aspirer à la surcote. La surcote affiche un pourcentage de 1.25% par trimestre supplémentaire. Les régimes de bonifications de durée de services et majoration de durée sont les seuls compris dans la durée d’assurance. C’est à partir de cela que la surcote se calcule.

Le cumul emploi-retraite

Il est possible pour tout le monde de passer par le cumul emploi-retraite. C’est-à-dire qu’une personne peut jouir de revenus d’une autre activité professionnelle tout en passant à la retraite. Même si cela reste possible pour profiter d’une situation tout à fait nouvelle, des conditions sont à remplir pour ceux qui sont intéressés : avoir mis un terme à l’activité professionnelle exercée auparavant (compris dans ce fait : rompre totalement le lien professionnel avec son employeur), faire une demande de liquidation de toutes les pensions qui se situent auprès de tous les régimes légaux, avoir l’âge légal qui donne droit à une retraite à taux plein et cela peu importe la durée de l’assurance. Ces conditions bien qu’étant sine qua non peut être mises de côté si les conditions de ressources sont respectées. La personne peut alors de ce fait passer par un cumul emploi-retraite. Un certain seuil est imposé entre la pension de retraite du régime général et les revenus professionnels. Dans le cas des pensionnés du régime général, les revenus ne doivent pas dépasser 160% du SMIC ou la moyenne mensuelle des trois derniers salaires d’activité perçus par l’intéressé. Des chiffres qui ne concernent que le cumul emploi-retraite. En de termes plus simples, le nouveau salaire du jeune retraité ne doit pas dépasser son salaire d’avant sa retraite. Pour ce qui est des non-salariés, les conditions sont différentes : les revenus ne doivent pas dépasser la moitié du plafond de la sécurité sociale (applicable pour les commerçants et les artisans), et aussi le plafond de la sécurité sociale pour les professions libérales.

Auteur de l’article : jerome

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